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ÉTALANS

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Présentation de la commune

Vie Communale

Découvrir ÉTALANS : Commune Nouvelle

 

 

 

 

Étalans est une commune nouvelle depuis le 1er janvier 2017 ; elle est le fruit de l'union de   3 communes rurales : Verrières du Grosbois, Charbonnières les Sapins et Étalans. Par sa position géographique, au centre du département, à mi-chemin entre la capitale régionale Besançon et la zone frontalière, Étalans affirme un dynamisme économique évident.

 

Le tissu artisanal et commercial de proximité, avec sa quarantaine de professionnels, vous propose de multiples produits et services : de l'alimentaire aux services à la personne, en passant par l'artisanat et les loisirs.

Il faut aussi noter la présence de plus de 20 exploitations agricoles qui réaffirment l'héritage rural de notre commune.

 

Nous avons la chance d'accueillir la zone d'activité intercommunale de la Croix de Pierre avec de nombreuses entreprises déjà bien implantées. De plus, en 2018, une manufacture de maroquinerie de luxe s'installe au coeur du village, avec 250 emplois à terme.

 

Le nombre important d'associations est un véritable marqueur de l'engagement de sa population. Cette diverssité associative permet de proposer une multitude d'évenements divers et variés, aussi bien culturels, que sociaux, ou encore sportifs.

 

L'école primaire continue de se développer, et accueille en 2016 plus de 200 enfants qui bénéficient d'infrastructures adaptées (périscolaire, transports...). Un important programme de réaménagement des bâtiments existants débute en 2017 pour optimiser et rendre encore plus fonctionnel les locaux et permettre l'accueil d'un nombre d'élèves toujours croissant.

 

 

HISTOIRE DES 3 VILLAGES

►  ÉTALANS

 

Le passage de Jules César entre Besançon et Lausanne, a laissé quelques traces localement . Etalant (Estalanus) et son hameau Oupans, sont cités dès 1049. Au début de la féodalité, les terres appartiennent aux seigneurs de Montfaucon et à la noble famille de Durnes. L'Archevêché de Besançon est aussi propriétaire de certaines parcelles et y élève un château entre 1260 et 1298. Brûlé et ruiné par les Suédois en 1639, et il ne reste qu'une enceinte rectangulaire de 120 mètres sur 110 mètres, avec un parapet et des fossés. Inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1983, l'ensemble est engazonné et ne laisse apparaître aucune maçonnerie. Dès 1260, l'Archevêque Guillaume de la Tour accorde aux habitants des lettres d'affranchissement, qui ne les libèrent toutefois pas des impôts indirects et des charges du château. La situation n'évolue sensiblement pas jusqu'à la Révolution Française. Les procès dès les XVII et XVIII siècles sont consignés dans de volumineux dossiers d'archives encore lisibles. Le sol du territoire est assez propice à la culture et à l'élevage, et des foires y sont organisées à la fin du XIX siècle. Des concours de chevaux s'y déroulaient encore dernièrement sur l'ancien champ de foire.

 

Pendant la révolution, le village étant bien d'église, les sans-culottes tuèrent et massacrèrent sans merci. Les prêtres qui avaient alors été expulsés, s'étaient réfugiés en Suisse, et revenaient clandestinement au moulin Breuillot (dit Bacaca) pour marier et baptiser. La population avant 1790 était de 1000 âmes, après être descendue à 700 (révolution oblige), depuis elle est remontée progressivement à 1170 habitants environ.

 

De 1800 à 1900 Étalans devint prospère, grâce aux transports réguliers ; d'abord la diligence et ensuite le chemin de fer qui facilitèrent grandement les échanges.

 

 

Son blason :

C'est Guillaume de la Tour qui nous apporte ses prmières armoiries : Le franc canton : pièce carrée plus petite que le franc-quartier et occupant environ le neuvième de la partie supérieure gauche de l'écu. Celui-ci est couleur AZUR.

 

La bande : pièce honorable délimitée par deux segments de droite parallèles, tracés de l'angle dextre du chef l'angle senestre de la pointe. La bande recouvre environ le tiers de la surface de l'écu (corps du blason = champ) celle-ci est "gueules".

 

Au début de la féodalité ce sont les seigneurs de Montfaucon qui coiffent toute la région de même que l'influence famille noble de Durnes possède dès le XII ° siècle une partie importante du territoire d'Étalans.

 

Au mois d'avril 1253 Jean de Durnes reprend en fief les châteaux d'Etrabonne, des Vaites, de Guillaume de la Tour et lui cède, moyennant 300 livres tous ses droits sur Étalans.

 

Ce sont là deux familles ayant grande importance sur le terriroire communal. Ce qui nous donne pour les seingeurs de Montfaucon : deux barres adossées (AZUR) sur un fond en métal OR. La famille noble de Durnes nous apporte le lion ; celui-ci est SABLE "lampassé" de gueules, armé également de griffes gueules (lampassé : du francisque lampos, qualifie la langue des mammifères et en particulier des fauves, lorsqu'elle est d'un émail particulier : ex. un lion d'or lampassé de gueules).

 

Voila donc réunis, au point de vue historique, les diffèrentes armes ayant appartenu à ces anciennes familles et qui ont permis de reconstituer et de redessiner les armoiries d'Étalans.

En ce qui concerne la devise adoptée par Étalans, (agis bien et ne crains rien) elle figurait sur la maison Guinchard au centre du village, et a été choisie parmis quatre possibles.

 

La famille Dondey d'Étalans a réalisé une très bonne et longue étude sur ce sujet , vous en n'avez ici qu'un bref résumé.

 

► CHARBONNIERES-LES-SAPINS :

 

Avant de s'appeler Charbonnières les Sapins en 1922, différents noms se sont succédés :

- La Charbonnière en 1472

- Charbonnières en 1559

- Puis Charbonnière en 1602

 

L'appellation " Charbonnières" viendrait de l'exploitaiton de Charbon de bois. En effet, une charbonnière est le nom populaire de l'endroit où se fabrique le charbon de bois par cuisson de la "meule".

Le Village est situé sur le premier plateau, bâti en éperon rocheux qui est bordé de chaque côté par des ruisseaux qui se jettent dans la BREME.

L'un deux, "la Chauderotte" a donné son nom au lotissement du village.

 

Un haut fourneau de la Brême  a existé avant 1770 et l'on y fabriquait du fer blanc. Au fond du vallon, en contrebas du château (actuel Dini-Zoo) se trouvait un moulin.

Ces monuments sont aujourd'hui ensevelis ou recouverts par la végétation. Seul, le château d'eau qui captait jadis une source destinée à alimenter le lavoir et l'abreuvoir est visible mais demande à être restauré.

Charbonnières les Sapins compte également un "château". Il s'agit d'une demeure de caractère situèe en lisière d'un parc arboré et vallonné de 15 ha. Il abrite depuis 1992 le Dino-Zoo.

L'Eglise a été bâtie en 1837 sur la structure d'une chapelle qui menaçait de s'effondrer.

 

 

► VERRIERES-DU-GROSBOIS :

L'appellation Verrière vient du XVI siècle. A cette époque il existait une verrière à l'emplacement de ce qui devait devenir le village de la Verrière, plus précisément près du chemin de Naisey. Lors de la révolution le Grosbois est devenu une forêt domaniale. La maison forestière construite au XIV ème siècle est toujours habitée par un ouvrier de l'ONF.

Le village se situe sur l'axe routier Ornans - Baume les Dames, plus précisement entre Étalans et Gonsans, confiné entre la fôret domaniale et le camp militaire.